Nos ancêtres les arbres

En nous promenant dans la campagne, nous ne nous posons pas la question des origines des plantes et des arbres. Pourtant, ils sont apparus avant nous il y a environ 3,5 milliards d'années pour les algues bleues qui vivaient dans les océans et 220 millions d'années pour les premiers arbres, les conifères étant les premiers. Les feuillus commencèrent leur apparition il y a 65 millions d'années. Et quant à l'homme, du moins notre espèce homo sapiens, elle ne date que de 220 mille ans. 

Qu'y a t'il d'intéressant à mettre en relation entre les arbres et les hommes pour se soigner ?

 

Si nous commençons par les premiers arbres, les conifères, nous avons ici des espèces qui sont les seules dans ce monde exclusivement minéral a pouvoir s'élever grâce à une colonne vertébrale. J'entends par là que contrairement à un palmier qui ressemble à un arbre, ces derniers ont un tronc qui permet de porter des branches. Le palmier n'a pas de tronc. Sa verticalité est due aux "moignons" des feuilles séchées qui s'empilent. Se mettre debout et marcher est le propre de l'homme dans le règne animal. Dans le monde végétal, cette élévation a débuté avec les conifères.

Ainsi, sur le plan des informations génétiques contenues dans les cellules souches des bourgeons de la plante, cette solidité et cette pulsion verticale pourra être restituée à nos propres cellules par l'ingestion d'un macérât. C'est ce qu' a démontré le Dr Pol Henry dans les années 60 avec près de 20 ans de travaux cliniques puis continué par Max Tétau.

 

Les conifères et notre squelette

 

Nous trouvons dans l'évolution des arbres une chronologie de la construction du corps humain. Par exemple :

 

SAPINS : c'est la pulsion verticale, la colonne vertébrale chez l'homme. C'est l'os. Les bourgeons de sapins sont utilisés pour les problèmes de croissance chez l'enfant, de scoliose ou de déminéralisation.

PINS : c'est le mouvement dans la verticalité. C'est le cartilage entre les os. Les bourgeons sont utilisés pour les problèmes articulaires.

SEQUOIAS : C'est la verticalité finalisé. C'est le mouvement. On est debout, en relation entre Ciel et Terre et on se déplace. Ce sont les tendons qui rendent mobile les os et les cartilages et les maintiennent entre eux. Les bourgeons de sequoia sont utilisés pour la souplesse des tendons.

CÈDRES : c'est la protection de la verticalité. La peau qui entoure os, cartilages et tendons. Les bourgeons de cèdre sont un excellent draineur de la peau, notamment de type sèche.

 

Notre force dans les arbres feuillus

 

Après le squelette, les feuillus pour notre force vitale. Les bourgeons de tous les feuillus, arbres de l'ère secondaire et tertiaire comprenant également les arbrisseaux et les sous arbrisseaux sont utilisés pour les fonctions métaboliques, immunitaires, hormonales ou nerveuses. En voici quelques exemples :

 

CHÊNE : il donne la force et l’enracinement. Les bourgeons de chêne sont utilisés contre la fatigue et la sénescence précoce.

CASSIS : il donne l'impulsion de la combativité et la capacité de se défendre. Les bourgeons de cassis stimulent les surrénales, sont anti-inflammatoires et antihistaminiques.

FIGUIER : il permet de digérer la vie. Les bourgeons de figuier sont utilisés en cas de stress permanent qui altèrent les fonctions digestives, l'estomac en particulier.

OLIVIER : il apporte la paix dans la vie. Les bourgeons d'olivier sont utilisés dans les cas d'hypertension.

AUBÉPINE : elle permet de s'adapter aux événements de la vie. Les bourgeons d'aubépine soignent les troubles du rythme cardiaque.

En conclusion

 

Les arbres sont pour nous une vraie base d'informations pour nous. Leur évolution millénaire cumule toutes les fonctions de vie dont l'homme dispose pour être ce qu'il est. Les végétaux évolués cumulent une sommes d'expériences dont nous sommes au final la synthèse. Aujourd'hui, grâce à l'utilisation des macérâts de bourgeons, nous pouvons restituer à nos propres cellules les informations déficientes pour leur bon fonctionnement. La gemmothérapie inventée par Pol Henry semble être une voix thérapeutique holistique.